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Région de Kaolack
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Histoire de Région de Kaolack

 

Présentation de la Région de Kaolack

La Région scoute de Kaolack englobe la région administrative

de Kaolack et celle de Tambacounda.

La ville de Kaolack est

une création coloniale qui a trouvé sur place

le village de Ndagane aujourd'hui

vieux quartier de la ville. Kaolack a été

et est encore dans une grande mesure

un centre important du transit de l'arachide,

culture de rente du Sénégal. Autant dire

que la ville a été durant longtemps l'une

des plus importantes du Sénégal.

Kaolack est aussi le chef-lieu du

département et de la région de Kaolack. Kaolack

est situé dans un royaume ancien qui s'appelait le Saloum.

La ville a été bâtie dans un site caractérisé par

une forte rétention de sel. Le bras de mer

du Saloum est la cause de cette rétention et

depuis longtemps une société spécialisée

dans l'exploitation du sel détient le monopole dans la région.

Le royaume du Saloum assez réfractaire à la présence

européenne a cependant accepté sous la crainte

d'une répression la construction du fort de Kaolack

sous Pinet-Laprade. Le fort bâti près du bras de mer

du Saloum était le cœur d'un territoire français au sein du

royaume du Saloum. Lors des guerres de résistance

des souverains locaux, Maba Diakhou Bâ,

souverain musulman de Nioro du Rip

(actuellement département de la région de Kaolack)

et Lat-Dior Diop souverain du Cayor en exil,

attaquèrent le fort de Kaolack.


Kaolack fut donc un centre de transit important dans le

commerce de l'arachide et du sel.

La construction du chemin de fer a contribué

a rapprocher cette ville du bassin arachidier.


Lors des recensements de 1988 et 2002, Kaolack comptait

respectivement 150 961 et 172 305 personnes.


En 2007, selon les estimations officielles[],

la population serait de 185 976 habitants.


Tambacounda

La région de Tambacounda est la région administrative

la plus vaste du Sénégal avec 59602 km² soit 30%

du Territoire National.


Composée sur le plan administratif de 3 Départements,

13 Arrondissements, 35 Communautés Rurales,

3 Communes, 1465 Villages et 413 Hameaux :

la région de TAMBACOUNDA est limitée

au Nord par les régions de Louga, de Saint-Louis

et la République Islamique de Mauritanie, au Sud

par la République de Guinée Conakry, à l’Est

par les Républiques du Mali et de la Mauritanie,

à l’Ouest par les Régions de Kolda de Kaolack

et la République de Gambie.


Le climat est de Type Sahélo-Soudanien caractérisé

particulièrement par l’harmattan, chaud et desséchant le jour,

plus frais la nuit. Au Sud, l’influence de la mousson se fait sentir.


Quant à la pluviométrie, elle varie en conséquence du Nord au

Sud, entre 600 et 1 300 mm, parfois jusqu’à 1 500 mm.

Le régime Hydrographique comprend le Sénégal, la Falémé,

la Gambie et leurs affluents. Les ressources en eau

souterraine proviennent de la nappe phréatique

du Continent Terminal souvent profonde et

de nappe créative du Maestrichien exploitable par

des Forages.
A la différence du reste du pays plat et monotone,

le relief dans cette région de Tambacounda est

constitué d’un plateau dominé par quelques collines

derniers contreforts des Montagnes du Fouta Djalon.

La présence du parc national du Niokolo Koba sur une

superficie de 915 000 Ha, la Z.I.C (Zone d’Intérêt Cynégétique)

de la Falémé avec 260 678 Ha et les 1 861 309 Ha de Forêts

classés fond de la région de Tambacounda le dernier bastion de

la faune et de la flore de notre pays. La région renferme des

ressources minières non encore exploitées, elles sont estimées à

133 tonnes d’or, 130 000 tonnes de marbre, 530 millions de

tonnes de fer et 180 millions de tonnes de cuivre.


La zone orientale du Sénégal n’est pas seulement la plus éloignée

et la plus innaccessible, elle est aussi celle qui cumule le plus de

richesses naturelles, humaines et sociales. Plus de vingt groupes

ethniques commercent, transitent et se cotoient entre les villes de

Tambacounda, Kédougou et Salémata. Parmi eux, les Peuls,

les Bassaris, les Bédicks, les Mandingues...chaque ethnie

ayant leurs cultures et traditions ancestrales propres.


Cette région est constituée d’un ensemble de plaines et de bas

plateaux recouverts d’une végétation de savane où dominent les

buissons et les baobabs. A l’extrême sud-est,

le relief est plus accidenté, avec les contreforts

du Fouta-Djalon,

massif montagneux formant une frontière naturelle

entre le Sénégal et la Guinée-Conakry.


Tambacounda est la capitale de la région du Sénégal oriental

à l’est du Sénégal et est située en bordure sud de la zone

sahélienne. Avec env. 73.000 habitants elle doit faire face à

beaucoup de problèmes. L’un de ces problèmes est l’exode

des jeunes vers la métropole Dakar en raison du taux

de chômage élevé à Tamba et des possibilités

de développement très faibles.


C’est dans cette région que se trouve le Parc

du Niokolo-Koba,classé site mondial,

l’une des plus importantes réserves de l’Ouest Africain.

Il s’étend sur une superficie de plus de 900 000 hectares

et offre un paysage riche et très varié. Presque

toutes les espèces végétales de l’Ouest africain

y abondent et les nombreux groupes d’animaux des savane

y vivent et se cotoient. Le milieu est relativement plat.

Quelques petites collines, dont le mont Assirik (311 m),

surplombent les cours d’eau, la Gambie,

et, ses deux affluents, le Niokolo-Koba et le Koulountou,

où les animaux s’abreuvent. La végétation est variée :

savane sèche, forêt le long des cours d’eau, lacs et marécages.


Inscrit comme site du Patrimoine mondial et Réserve

de la biosphère internationale, le parc compte près

de 350 espèces d’oiseaux et 80 espèces de mammifères,

notamment des lions, des léopards et quelques éléphants.

On peut y trouver également des antilopes, des singes,

des phacochères, des babouins, des buffles,

ainsi que des hippopotames et crocodiles dans les cours d’eau.

La flore y est également très variée. La meilleure période pour

observer le plus grand éventail d’animaux se situe

entre janvier et mai, malgré la forte chaleur.


Le parc est entouré d’un monde de cultures, de terroirs,

de villages, de communautés humaines c’est même une

de ses multiples facettes. en effet, on peut voir

dans toute la périphérie du Niokolo Koba

une mosaïque de peuples,

de civilisations. au Sud - Ouest du parc, un premier ensemble

humain que les gens du Fouta Djalon voisin appellent

les " Tenda ", regroupe trois populations parmi

les plus singulières de tout le Sénégal par leurs cultures,

leurs croyances et leurs modes de vie.

Les bassaris sont entre 12.000 et 15.000 chasseurs,

cueilleurs, jardiniers. Ils sont organisés en société

" segmentaires " c’est à dire égalitaire voir libertaine.

Ils conservent leur foi panthéiste. Espace sans frontière,

leur monde est géré et distribué à partir d’une trame

de villages autonomes.


Ils habitent les parties hautes de l’arrondissement de Salémata.

On peut citer les villages de EBARACK, ETHIOLO,

BONG, ect... Cette population a gardé sa culture

et organise chaque année des fêtes et des danses.


La région de Tambacounda offre en plus :

aux adeptes du tourisme de découverte la montagne

de Fongolimbi et la chute de Dindéfello

dans le département de Kédougou.

 

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